Ce que les comités ont fait des notes
Les extraits ci-dessous viennent de directions et de magasins qui ont commandé une lecture précise. Nous n’agrégeons pas de note sur cinq.
La note a calmé le comité : on allait relancer une insertion radio alors que les vendeurs parlaient surtout d’un parking fermé. Léa a mis les deux récits côte à côte. On a tenu le budget print et on a écrit au bailleur. Ce n’était pas brillant, c’était lisible.
L’atelier a duré plus longtemps que prévu parce que les chefs de rayon n’étaient pas d’accord entre eux. Hervé a laissé parler. On a fini avec une seule question pour le mois suivant, pas une liste. J’aurais voulu un compte-rendu le soir même ; on l’a eu le surlendemain, un peu tard pour mon planning.
La feuille du lundi me sert à préparer le mercredi avec ma salariée. On barre ce qui ne nous concerne pas. En quatre semaines, on a arrêté un tract copié sur une enseigne de Rennes : le prix d’appel n’était pas tenable ici.
Le dossier arrivait 48 heures avant, comme promis. Les trois options tenaient sur une page. Mon associé a trouvé le ton un peu sec, mais le comité a tranché en quarante minutes. D’habitude on partait après deux heures sans décision.
Récit allongé : parking fermé à Lamballe
En novembre, un magasin voyait ses passages baisser pendant une insertion radio. Le comité voulait arrêter l’antenne. La note a mis en regard le calendrier des travaux municipaux et les horaires des vendeurs. L’insertion tenait le samedi ; le mardi était vide à cause de la rue barrée. Le budget radio a été conservé six semaines, le temps d’écrire au bailleur. La fréquentation du samedi n’a pas bougé ; celle du mardi est revenue à la réouverture de la rue.
Récit allongé : tract recopié à Broons
Une épicerie recevait la veille du lundi. La quatrième feuille signalait un prix d’appel copié d’une enseigne rennaise, incompatible avec l’achat local. La gérante a barré la ligne avant impression. Aucun « succès de campagne » à raconter : simplement un tract qui n’est pas parti avec un mensonge de prix.